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Une guerre payée par l'emprunt |
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La guerre officiellement représente un coût d'environ 3 à 400 milliards de dollars. Mais le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz, après une enquête approfondie qui tient compte des pensions d'invalidité à payer pendant quarante ans, la chiffre à au moins 3.000 milliards. D'une part, cela obère le budget américain, et handicapera la politique du futur président, quel qu'il soit ; d'autre part, ce ne sont pas les impôts, mais l'emprunt qui paie la facture. Il y a donc la subprime de l'immobilier et il y a aussi la subprime de la guerre. En fait, elles se confondent... Jean-Michel CADIOT
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Une crise pétrolière très grave |
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La guerre d'Irak a aussi créé un choc pétrolier. Début 2003, le baril valait 25 dollars. Il y a quelques mois, il frôlait les 150, et il est redescendu de moitié, son prix demeure très élevé. L'Irak, qui recèle les deuxièmes réserves mondiales, a certes repris sa production, mais loin de son niveau d'avant-guerre, et il va falloir augmenter sa production de manière exponentielle. Un "pic pétrolier" est attendu pour 2020, et si l'Irak n'est pas alors en sécurité, et en mesure de fournir des pays comme l'Inde ou la Chine, une nouvelle crise financière est presque certaine. Après la guerre d'octobre 1973, il y a eu le premier "choc pétrolier". Les États-Unis ont connu la récession, tout comme de nombreux pays. Or, pour échapper à la récession, qui malheureusement s'installe à nouveau, la réserve fédérale américaine a maintenu des taux d'intérêts très bas, et a favorisé l'emprunt. Nous savons ce qu'il en est advenu, combien de familles ont été ruinées, aux États-Unis, mais aussi ailleurs, y compris en Europe.
Jean-Michel CADIOT
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Vous l'avez sans doute appris, beaucoup d'entre vous nous ont téléphonés, notre résultat à la cantonale partielle d'hier a été décevant. Ce n'est pas que la campagne ait été mauvaise. Au contraire, elle a été très intense, et notre implantation se confirme. Nous sommes allés dans tous les quartiers, et avons fait énormément de porte-à-porte.
Le contact a été très bon. L'explication de ce mauvais score, dans une bataille "au couteau" tient forcément à des carences internes, dans l'organisation, la faible capacité mobilisatrice.
Nous en ferons l'analyse approfondie. Mais il faut aussi tenir compte des conditions de cette campage, dans un climat détestable, où nous avons été la cible privilégiée du système en place. La majorité municipale était représentée par cinq personnes, dont deux socialistes "dissidentes", avec qui le contact a été excellent et avec qui nous allons pouvoir travailler à l'avenir. C'est une nouvelle donne.
Il y a eu des irrégularités patentes. Je remercie de tout coeur ceux qui ont été assesseurs. Hélas, nous en avons manqué, et le maire et son candidat ont multiplié les pressions, les appels à aller voter en contravention du code électoral, ce que j'ai évoqué dans le communiqué ci-dessous. Il faut aussi savoir que M. Pupponi a été interrogé longuement hier par la brigade financière sur l'affaire de la Sem-chaleur.
Est-ce lié au scrutin ? Je n'en sais rien, mais je me suis fait voler mes plaques d'immatriculation devant un bureau de vote, et j'ai déposé plainte.
En lisant la dépêche AFP ci-dessous, vous constaterez que François Pupponi avait eu 3.621 voix en 2004 et que Youri Mazou n'en a obtenu hier que 1.089! C'est impressionnant. Il faut s'interroger sur la légitimité morale d'un tel scrutin.
Bien entendu, je pense qu'il était mille fois préférable d'être présents, visibles, actifs, même avec un faible résultat, que totalement absent.
Merci encore à tous ceux qui se sont dévoués pour cette campagne. Il y a un gros travail à poursuivre, et le MoDem trouvera là coup sûr es occasions de faire valoir qu'il est à l'écoute de la population, propose des solutions, et est représentatif. Amicalement à tous
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La modernité c’est le MoDEM |
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SARCELLES / Val d'Oise : la modernité c’est le MoDEM En utilisant le réseau Facebook, Jacques Kas, le jeune candidat UMP, apprend on dans le parisien ( page 3 du mercredi 01 Octobre 2008) joue la carte de la modernité. « C’est un nouveau moyen de communication indispensable plaide cet ingénieur commercial . » le « social working » d’internet en somme ! Modernité est le nouveau mot « phare » des élus UMP du Val d’Oise, dans le magazine des sannoisiens N°139 de Octobre 2008, le 7 ème adjoint à la mairie de Sannois, du député UMP de Roissy Charles de Gaulle nous parle aussi que « notre pays, évolue rapidement vers la modernité ». Quelle modernité ? Celle de leur parti qui gouverne par des promesses non tenues : moins d’ Etat, plus de dérégulation ? qui se transforme devant l’échec de leur doctrine ultra libérale en nationalisation d’établissements financiers avec pour projet d’utiliser les fonds du livret A réservé pour la construction de logements sociaux, la « socialisation » de la faillite de leur politique de distribution aux plus riches des deniers de l’Etat, moins d’impôts ? qui se transforme par la création d’une multitude de petites taxes, qui correspondent à un accroissement de la fiscalité, plus de pouvoir d’achat ? qui se transforme par une baisse du pouvoir d’achat et un appauvrissement des classes moyennes sur qui en reporte le financement des mesures pour les plus pauvre ? moins de chômage ? qui se transforme en un accroissement du chômage, les caisses de l’état étant vide, il n’y a plus de moyens de relance de l’économie.
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Le Mouvement Démocrate, mouvement d'avenir |
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Notre Mouvement aura bientôt un an. Comment nier qu'il ait eu un rôle essentiel dans la vie politique française ? Les medias, en général, retiennent surtout que "les troupes ont lâché" François Bayrou, que la plupart de ses anciens amis politiques ont rallié la majorité où ils occupent même parfois des postes prestigieux (ministre de la Défense par exemple). Ils insistent sur la "solitude" de notre président, et les scores plutôt médiocres de nos listes aux municipales - quoi qu'il y ait beaucoup de méthodes de calcul, et nous gardons ou "prenons" plusieurs villes importantes - ou aux cantonales. Or, cela est une vision très partielle et très partiale des choses. Si l'on prend le Val d'Oise, par exemple, il y a un tassement par rapport au score de l'UDF aux municipales de 2001, mais il y a l'émergence de notre mouvement dans de très nombreuses localités. Or, c'était cela l'enjeu. Dans la huitième, nous étions sous nos couleurs dans deux villes et dans des alliances dans deux autres. Partout, nous nous sommes battus, nous avons existé, nous avons rajeuni la vie politique. Si nous ne comptons que trois députés et quelques autres parlementaires, sénateurs ou députés européens, notre voix se fait entendre.
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Le Mouvement Démocrate au centre de l'actualité |
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Nous étions considérés comme très affaiblis, voire inexistants. Surtout, nous n'avions soi-disant pas de projet.
Or, après deux semaines riches de plusieurs interventions de nos dirigeants, notamment de François Bayrou, mais aussi de la Convention sur l'Europe, organisée par Marielle de Sarnez, qui s'est tenue dimanche 8 juin 2008, nous voilà à nouveau incontournables.
Coup sur coup, sur France Culture, sur LCI et sur Europe 1, François Bayrou a exprimé son souci de voir un Parlement réellement indépendant, ce qui n'est pas compatible avec le projet de révision constitutionnelle, d'obtenir l'indépendance des médias, et une attention plus forte sur le dialogue social et la situation de plus en plus difficile des personnes en situation de précarité. J'ai eu plaisir à l'entendre contester la notion de "libéralisme", qui refait surface au PS. Sur ce site, j'avais moi-même il y a peu critiqué le "libéralisme économique", qui n'a rien à voir avec les libertés politiques, si chères aux démocrates.
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